Les députés ont examiné un projet de loi visant à encadrer l'accompagnement des personnes en fin de vie. Ce texte prévoit notamment des règles sur l'accès à des soins palliatifs et à une aide médicale pour mourir sous certaines conditions. Un amendement a été proposé pour modifier une partie de ce projet de loi.
L'amendement proposé par le député Philippe Hetzel et d'autres parlementaires visait à supprimer la possibilité pour un médecin de prescrire une substance létale à un patient en fin de vie. En d'autres termes, il cherchait à interdire une des mesures phares du projet de loi, qui permet à un patient de demander une aide active pour mourir.
L'amendement a été rejeté : 28 députés ont voté pour, 44 contre et 1 s'est abstenu. La mesure initiale du projet de loi est donc maintenue, c'est-à-dire que la possibilité pour un médecin de prescrire une substance létale dans des conditions strictes reste incluse dans le texte.
Cette décision concerne directement les personnes en fin de vie souffrant de maladies incurables et douloureuses, ainsi que leurs proches et les professionnels de santé. Si le projet de loi est définitivement adopté, ces patients pourront, sous certaines conditions, demander une aide médicale pour mourir.
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