Remplacer les services publics par des entreprises agréées ESUS pour la gestion des biens confisqués au crime organisé.
l'amendement n° 853 de M. Ruffin à l'article 4 bis C de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).
Dossier législatif
Sortir la France du piège du narcotrafic
Vous examinez un vote sur une modification proposée dans le cadre d'une loi contre le narcotrafic en France. Cette loi vise à renforcer la lutte contre les réseaux criminels liés à la drogue. L'amendement rejeté concernait spécifiquement l'utilisation des biens saisis aux trafiquants, comme des véhicules, des locaux ou de l'argent.
L'amendement proposait de permettre à des entreprises solidaires (ESUS) d'obtenir des biens confisqués aux trafiquants de drogue. Aujourd'hui, ces biens sont attribués à des services publics comme la police, la gendarmerie ou les douanes. Les entreprises solidaires sont des structures qui luttent contre l'exclusion, protègent l'environnement ou développent des projets locaux, sans chercher à faire des profits.
Cette mesure n'a pas été retenue. Les biens confisqués aux trafiquants continueront d'être attribués uniquement aux services publics comme la police ou la gendarmerie.
Les entreprises solidaires d'utilité sociale (ESUS) ne pourront pas bénéficier de ces biens confisqués. Les services publics comme la police ou la gendarmerie restent les seuls à pouvoir les utiliser.
Pour en savoir plus sur la loi : Proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic.
Aucun groupe