Ce plan détaillerait l’évolution des effectifs et les mesures de formation ou reconversion sur les sites sidérurgiques.
l'amendement n° 130 de M. Jacobelli après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à transférer la propriété d’ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique produisant de l’acier en France, des actionnaires privés vers l’État. Ce type de transfert s’appelle une nationalisation. La proposition initiale cherche à protéger les emplois et la production d’acier, considérée comme stratégique pour l’économie française.
L’amendement n° 130 proposait d’ajouter au texte initial une mesure précise : l’État devait devenir propriétaire de l’intégralité des sites industriels d’ArcelorMittal en France, sans attendre une éventuelle négociation avec les actionnaires actuels. Cela aurait accéléré la nationalisation par rapport au projet de loi initial.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui prévoit une nationalisation progressive et négociée, reste donc en l’état pour la suite des débats.
Vous êtes directement concerné si vous travaillez dans un site d’ArcelorMittal en France, si vous dépendez d’une entreprise sous-traitante du groupe, ou si vous utilisez des produits en acier fabriqués en France (bâtiment, automobile, énergie, etc.).
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