Préciser que la nationalisation couvre les filiales, sites de production, logistique, recherche et actifs industriels ou immobiliers nécessaires à l'exploitation sidérurgique en France.
l'amendement n° 139 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi a été déposée pour permettre à l'État français de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique majeur. Ce secteur produit notamment de l'acier, utilisé dans la construction, l'automobile ou encore les infrastructures. L'objectif affiché est de protéger les emplois et la production industrielle dans un domaine considéré comme stratégique pour l'économie française.
L'amendement n° 139, proposé par le député M. Tesson, visait à intégrer directement dans la loi la nationalisation d'ArcelorMittal France. Cela aurait engagé l'État à racheter tout ou partie de l'entreprise pour en devenir propriétaire, sans attendre d'autres étapes législatives ou négociations.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. La proposition de loi initiale sur la nationalisation d'ArcelorMittal France n'est donc pas adoptée en l'état lors de cette première lecture.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les sous-traitants du secteur sidérurgique, ainsi que les collectivités locales où sont implantés les sites de production.
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