Toute aide publique serait conditionnée au maintien de l'emploi et aux investissements en France.
l'amendement n° 231 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi a été déposée pour permettre à l'État français de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, un groupe spécialisé dans la production d'acier. Ce secteur est considéré comme stratégique pour l'industrie française. La nationalisation signifie que l'État deviendrait propriétaire de tout ou partie de l'entreprise.
L'amendement n° 231, proposé par la députée Mansouri, visait à intégrer directement la nationalisation d'ArcelorMittal France dans le texte de loi. Cela aurait engagé le processus de rachat des parts de l'entreprise par l'État, sans attendre d'autres étapes législatives.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la nationalisation d'ArcelorMittal France n'est pas actée à ce stade. Le texte initial de la proposition de loi reste inchangé pour la suite des discussions.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les sous-traitants du secteur sidérurgique, ainsi que les collectivités locales où sont implantés les sites de production.