Toute aide publique sera conditionnée au maintien de l'emploi et aux investissements en France.
l'amendement n° 232 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi vise à permettre à l'État français de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, un groupe industriel spécialisé dans la production d'acier. Ce secteur est considéré comme stratégique pour l'économie et l'indépendance industrielle du pays. La nationalisation signifie que l'État deviendrait propriétaire de tout ou partie de l'entreprise.
L'amendement n° 232, déposé par la députée Mansouri, proposait d'intégrer directement la nationalisation d'ArcelorMittal France dans le texte de la loi. Cela aurait accéléré la procédure en évitant des étapes supplémentaires de discussion ou de négociation avec les actionnaires actuels de l'entreprise.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la nationalisation d'ArcelorMittal France n'est pas actée à ce stade et que le texte initial de la proposition de loi reste inchangé pour l'instant.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les actionnaires de l'entreprise, ainsi que les collectivités locales où sont implantés les sites de production d'acier.
Pour suivre l'évolution de ce dossier, vous pouvez consulter le dossier législatif sur la nationalisation d'ArcelorMittal France.
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