Les subventions annuelles ne pourront pas dépasser la moyenne des aides perçues par l'entreprise entre 2020 et 2024.
l'amendement n° 261 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à nationaliser le groupe sidérurgique ArcelorMittal France. Ce groupe produit de l’acier, un matériau essentiel pour des secteurs comme l’automobile, la construction ou l’énergie. La nationalisation signifie que l’État deviendrait propriétaire de cette entreprise, ou d’une partie de ses activités en France.
Cette proposition s’inscrit dans un débat plus large sur la souveraineté industrielle, c’est-à-dire la capacité de la France à contrôler des secteurs économiques jugés stratégiques. Le texte initial ne prévoyait pas explicitement la nationalisation d’ArcelorMittal, mais certains députés ont tenté de l’y intégrer par un amendement.
L’amendement n° 261, déposé par le député Fayssat, proposait d’ajouter à la loi une mesure de nationalisation d’ArcelorMittal France. Concrètement, cela aurait signifié que l’État français aurait pris le contrôle de cette entreprise, ou d’une partie de ses sites de production en France, en devenant actionnaire majoritaire ou unique.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial de la proposition de loi, qui ne prévoit pas la nationalisation d’ArcelorMittal, est donc maintenu en l’état pour la suite de la procédure parlementaire.
Cette décision concerne directement les salariés d’ArcelorMittal en France, les sous-traitants du groupe, ainsi que les collectivités locales où sont implantés ses sites de production. Elle a également un impact sur la politique industrielle française, en définissant le rôle que l’État entend jouer dans des secteurs économiques clés.