Publier et certifier l'inventaire des actifs, dettes et engagements du groupe avant tout transfert à l'État.
l'amendement n° 265 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à nationaliser ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique majeur. Concrètement, cette proposition cherche à permettre à l'État de prendre le contrôle de cette entreprise pour en assurer la gestion et préserver sa production industrielle. Le secteur de la sidérurgie est considéré comme stratégique pour l'économie française.
Pour en savoir plus, consultez le dossier législatif sur la nationalisation d'ArcelorMittal France.
L'amendement n° 265, proposé par le député M. Fayssat, visait à intégrer directement la nationalisation d'ArcelorMittal France dans le texte de la loi. Cela aurait obligé l'État à racheter les parts de l'entreprise pour en devenir l'actionnaire principal.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la nationalisation d'ArcelorMittal France ne sera pas incluse dans la version actuelle de la proposition de loi.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les actionnaires de l'entreprise, ainsi que les acteurs économiques et industriels dépendant de la production sidérurgique en France.
Aucun groupe