Exiger une évaluation préalable prouvant la nécessité publique avant toute nationalisation, soumise à l'approbation du Parlement.
l'amendement n° 274 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à transférer la propriété d’ArcelorMittal France, un grand groupe sidérurgique, des actionnaires privés à l’État. Ce secteur produit notamment de l’acier, utilisé dans la construction, l’automobile ou les infrastructures. La proposition de loi cherche à placer cette production sous contrôle public pour en sécuriser l’avenir.
L’amendement n° 274 proposait d’inscrire la nationalisation immédiate d’ArcelorMittal France dans le texte de la loi. Concrètement, cela aurait obligé l’État à racheter les parts de l’entreprise pour en devenir l’unique propriétaire.
Cet amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé à ce stade.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les collectivités locales où sont implantés les sites de production, ainsi que les clients et fournisseurs de l’entreprise.
Pour suivre l’évolution de ce dossier : Dossier législatif sur la nationalisation d’ArcelorMittal France.