L'État ne pourrait nationaliser le groupe qu'après une évaluation indépendante des conséquences industrielles, financières, sociales et environnementales, transmise au Parlement.
l'amendement n° 30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un débat sur la nationalisation d’ArcelorMittal France, un groupe industriel spécialisé dans la production d’acier. Cette entreprise emploie plusieurs milliers de salariés en France et fournit des matériaux utilisés dans des secteurs comme l’automobile, la construction ou l’énergie. La proposition de loi examinée visait à transférer la propriété de cette entreprise à l’État français, pour en faire une entreprise publique.
Un amendement, déposé par la députée Mme Lebec, proposait d’ajouter une mesure précise au texte initial. Cet amendement prévoyait que l’État français devienne l’actionnaire majoritaire d’ArcelorMittal France, en rachetant les parts détenues par les actionnaires privés. Cela aurait permis à l’État de prendre le contrôle direct de la gestion et des orientations stratégiques de l’entreprise.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la nationalisation d’ArcelorMittal France, telle que proposée dans cet amendement, n’a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi reste inchangé pour l’instant, mais d’autres amendements pourraient encore être examinés.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les collectivités locales où l’entreprise est implantée, ainsi que les clients et fournisseurs du groupe. L’État français, en tant qu’actionnaire potentiel, était également concerné par les conséquences financières et industrielles de cette mesure.