Ajouter la préservation des savoir-faire, filières et formations spécialisées aux motifs permettant à l'État de s'opposer aux décisions d'ArcelorMittal France.
le sous-amendement n° 329 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à nationaliser ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabricant d’acier) présent en France. Ce secteur est considéré comme stratégique pour l’industrie et l’emploi. La nationalisation signifie que l’État deviendrait propriétaire de tout ou partie de cette entreprise.
Un sous-amendement (une modification précise apportée à une autre modification) proposait d’ajouter au texte initial une mesure claire : nationaliser intégralement ArcelorMittal France. Cela aurait donné à l’État le contrôle total de l’entreprise, sans possibilité pour des actionnaires privés de conserver des parts.
Ce sous-amendement a été rejeté par 162 voix contre 58. Cela signifie que la nationalisation intégrale d’ArcelorMittal France n’a pas été retenue dans cette version du texte. Le débat se poursuit sur d’autres modalités possibles de nationalisation partielle ou d’intervention publique.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les collectivités locales où l’entreprise est implantée, ainsi que les clients industriels dépendant de sa production d’acier. L’État pourrait encore modifier sa position lors des prochaines étapes du débat parlementaire.
Pour suivre l’évolution de ce dossier : Dossier législatif sur la nationalisation d’ArcelorMittal France.