Cette action spécifique donnerait à l'État un droit d'opposition aux décisions menaçant les intérêts stratégiques du pays, sans nationalisation.
le sous-amendement n° 330 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un débat sur la nationalisation d’ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique qui produit de l’acier en France. Cette entreprise emploie des milliers de salariés et fabrique des matériaux utilisés dans la construction, l’automobile ou les infrastructures. La proposition de loi initiale vise à ce que l’État devienne propriétaire de cette entreprise pour en contrôler la gestion et la production.
Un sous-amendement, déposé par une députée, proposait de modifier la manière dont cette nationalisation serait mise en œuvre. Ce sous-amendement prévoyait des conditions spécifiques pour le rachat des parts d’ArcelorMittal France par l’État, sans préciser dans les données disponibles quelles étaient ces conditions exactes. Il s’agissait d’une modification technique du texte initial.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé pour l’instant, et les discussions se poursuivent sur les autres amendements.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les actionnaires de l’entreprise, ainsi que les secteurs économiques qui dépendent de sa production d’acier, comme l’automobile ou le bâtiment.