L'État conditionnerait ses aides publiques à des objectifs d'emploi et d'investissement via un contrat précisant les engagements de l'entreprise.
le sous-amendement n° 334 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à permettre à l'État français de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabricant d'acier) considéré comme stratégique pour l'économie. Cette entreprise emploie des milliers de salariés et produit des matériaux essentiels pour des secteurs comme l'automobile, la construction ou l'énergie.
Cette proposition s'inscrit dans une politique visant à renforcer le rôle de l'État dans certains secteurs économiques jugés prioritaires. Plus d'informations sur le dossier législatif.
Le sous-amendement n° 334, proposé par le député Verny, visait à modifier une première proposition (l'amendement n° 11 de M. Fayssat) sur les conditions de la nationalisation. Il proposait d'ajouter des garanties spécifiques pour les salariés et les sites de production d'ArcelorMittal France, notamment en encadrant les modalités de reprise par l'État.
Ce sous-amendement a été rejeté par 134 voix contre 55, avec 2 abstentions. Cela signifie que les garanties supplémentaires pour les salariés et les sites de production n'ont pas été retenues dans le texte en discussion. Le débat se poursuit sur les autres propositions liées à cette nationalisation.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les sous-traitants du groupe, ainsi que les collectivités locales où sont implantés ses sites industriels. Elle concerne également l'État, qui pourrait devenir actionnaire majoritaire de l'entreprise si la loi est adoptée.
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