Inclure les aides indirectes dans l'accord stratégique entre l'État et ArcelorMittal pour le maintien de l'emploi et les investissements
le sous-amendement n° 335 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi vise à permettre à l'État français de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabrication d'acier). Ce secteur est considéré comme stratégique pour l'économie et l'indépendance industrielle du pays. Le texte initial propose une nationalisation, c'est-à-dire que l'État deviendrait propriétaire de l'entreprise.
Un sous-amendement (une modification précise d'un amendement existant) suggérait d'ajuster les conditions de cette nationalisation. Il proposait de préciser les modalités de rachat des parts d'ArcelorMittal France par l'État, notamment en encadrant les critères de valorisation de l'entreprise. Ce sous-amendement s'inscrivait dans le cadre d'un amendement plus large visant à autoriser cette nationalisation.
Ce sous-amendement a été rejeté par les députés. Cela signifie que la version initiale de l'amendement sur la nationalisation sera examinée sans cette modification. La nationalisation d'ArcelorMittal France n'est pas encore actée, car le vote final sur l'ensemble du texte n'a pas encore eu lieu.
Cette décision impacte directement les salariés d'ArcelorMittal France, les actionnaires de l'entreprise, ainsi que l'État, qui pourrait devenir propriétaire de cette société si la loi est finalement adoptée. Les contribuables pourraient également être concernés en cas de rachat par l'État, car cela impliquerait un investissement public.
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