Le Parlement disposerait de trois mois pour analyser l'étude d'impact avant tout vote sur la nationalisation d'ArcelorMittal France.
le sous-amendement n° 340 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à transférer la propriété d’ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabricant d’acier), à l’État français. L’objectif affiché est de protéger les emplois et la production industrielle dans un secteur considéré comme stratégique pour le pays. Ce vote intervient lors de la première lecture du texte à l’Assemblée nationale.
Le sous-amendement n° 340, déposé par le député Verny, proposait de modifier un amendement initial de la députée Lebec. Il prévoyait d’inscrire explicitement dans la loi la nationalisation complète d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire le rachat de l’entreprise par l’État pour en prendre le contrôle direct.
Ce sous-amendement a été rejeté par 124 voix contre 42. Cela signifie que la nationalisation d’ArcelorMittal France n’a pas été retenue sous cette forme dans le texte de loi. Le débat se poursuit sur d’autres versions possibles de la mesure.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les collectivités locales où l’entreprise est implantée, ainsi que les clients et fournisseurs du groupe sidérurgique.
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