Remplacer le seuil de 1 % prévu pour l'action spécifique de l'État par 0,999 % dans le capital du groupe sidérurgique.
le sous-amendement n° 344 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à nationaliser l’entreprise sidérurgique ArcelorMittal France. Ce groupe produit de l’acier, un matériau essentiel pour des secteurs comme la construction, l’automobile ou l’énergie. La nationalisation signifie que l’État deviendrait propriétaire de tout ou partie de cette entreprise, afin d’en contrôler la gestion et la stratégie.
Cette proposition s’inscrit dans un débat plus large sur la souveraineté industrielle : faut-il que l’État prenne le contrôle d’entreprises jugées stratégiques pour garantir leur pérennité et leur indépendance ?
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Un député avait déposé un amendement pour nationaliser ArcelorMittal France. Une députée, Mme Roy, a ensuite proposé un sous-amendement pour modifier cet amendement. Ce sous-amendement visait à préciser les conditions de la nationalisation, mais son contenu exact n’a pas été détaillé dans les débats. L’objectif affiché restait le même : permettre à l’État de prendre le contrôle de l’entreprise pour en assurer la stabilité et la souveraineté.
Ce sous-amendement a été rejeté par 167 voix contre 58, avec 5 abstentions. Cela signifie que la version initiale de l’amendement sur la nationalisation est maintenue, sans les modifications proposées par Mme Roy. Le débat sur la nationalisation elle-même se poursuit.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les sous-traitants du secteur sidérurgique, ainsi que les collectivités locales où sont implantés les sites de production. Elle concerne aussi l’État, qui pourrait devenir actionnaire majoritaire de l’entreprise si la nationalisation est finalement adoptée.