L'accord stratégique entre l'État et ArcelorMittal devra aussi soutenir l'innovation pour bénéficier de fonds publics.
le sous-amendement n° 346 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui vise à nationaliser ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabricant d’acier) présent en France. Cette entreprise est considérée comme stratégique pour l’industrie et l’emploi dans le pays. La nationalisation signifie que l’État deviendrait propriétaire de tout ou partie de l’entreprise.
Un sous-amendement, c’est-à-dire une modification précise apportée à un amendement déjà existant, proposait d’inscrire la nationalisation d’ArcelorMittal France dans le texte de la loi. Concrètement, cela aurait engagé l’État à racheter l’entreprise pour en prendre le contrôle.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé sur ce point, et la nationalisation d’ArcelorMittal France n’est pas actée par ce vote.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les collectivités locales où l’entreprise est implantée, ainsi que l’État, qui aurait pu devenir actionnaire majoritaire en cas de nationalisation.
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