Préciser que le ministre chargé de l'économie doit veiller à la souveraineté industrielle dans ses décisions concernant ArcelorMittal France.
le sous-amendement n° 349 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi vise à transférer la propriété d’ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique produisant de l’acier en France, sous le contrôle direct de l’État. Ce secteur est considéré comme stratégique pour l’économie et l’emploi. Le texte initial propose que l’État devienne actionnaire majoritaire de l’entreprise.
Un député a proposé un sous-amendement modifiant les conditions de cette nationalisation. Ce sous-amendement précisait les modalités concrètes du transfert de propriété, par exemple en définissant les critères d’indemnisation des actionnaires actuels ou en encadrant les engagements de l’État envers les salariés. Sans ce sous-amendement, la nationalisation reste prévue, mais avec des règles moins détaillées.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial sur la nationalisation d’ArcelorMittal France est donc maintenu sans les précisions proposées, mais la nationalisation elle-même reste en discussion.
Vous êtes directement concerné si vous travaillez chez ArcelorMittal France, si vous êtes actionnaire de l’entreprise, ou si vous dépendez d’une filière industrielle liée à la production d’acier en France. Les contribuables pourraient également être impactés par le coût de cette nationalisation et ses conséquences sur les finances publiques.
Pour suivre l’évolution de ce dossier : Dossier législatif sur la nationalisation d’ArcelorMittal France.