L'État lierait ses aides à des engagements sur l'emploi et la formation dans l'accord stratégique avec l'entreprise.
le sous-amendement n° 357 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique majeur. Cette entreprise produit de l’acier, un matériau essentiel pour des secteurs comme la construction, l’automobile ou l’énergie. La nationalisation signifie que l’État deviendrait propriétaire ou prendrait le contrôle de cette entreprise pour en assurer la pérennité.
Un député proposait de modifier une première modification (un amendement) à cette loi. Cette mesure ajoutait les mots « de la formation » après le mot « emploi » dans le texte. Concrètement, cela aurait obligé l’État à inclure des engagements sur la formation des salariés dans tout accord stratégique avec ArcelorMittal, en plus des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement déjà prévus.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de l’amendement parent (qui proposait un contrôle renforcé de l’État plutôt qu’une nationalisation complète) reste donc inchangé.
Les salariés d’ArcelorMittal France, les jeunes en formation ou en recherche d’emploi dans le secteur sidérurgique, ainsi que les collectivités locales dépendantes de cette industrie sont directement impactés par les décisions prises sur le contrôle ou la nationalisation de cette entreprise.
Aucun groupe