La nationalisation d'ArcelorMittal France ne serait plus conditionnée à un bilan économique positif, mais à son intérêt stratégique prioritaire pour l'État.
le sous-amendement n° 361 de M. Boccaletti à l'amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Vous assistez à un débat sur la nationalisation d’ArcelorMittal France, un groupe qui produit de l’acier en France. Cette entreprise est considérée comme stratégique pour l’industrie française. Une proposition de loi vise à transférer la propriété de cette entreprise à l’État pour en assurer le contrôle.
Un député a proposé un sous-amendement pour nationaliser immédiatement ArcelorMittal France. Cela signifiait que l’État aurait pris le contrôle total de l’entreprise sans attendre les étapes suivantes du débat parlementaire.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la nationalisation d’ArcelorMittal France ne sera pas effective à ce stade. Le débat sur la proposition de loi initiale se poursuit.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les sous-traitants du secteur sidérurgique, ainsi que les collectivités locales où sont implantés les sites de production.