Modifier l'accord stratégique entre l'État et ArcelorMittal pour y inclure des conditions liées à la décarbonation des sites industriels.
le sous-amendement n° 366 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Une proposition de loi vise à nationaliser ArcelorMittal France, un groupe sidérurgique (fabrication d’acier) présent en France. Cette entreprise est considérée comme stratégique pour l’industrie et l’emploi. Le texte initial propose que l’État prenne le contrôle de cette société pour en assurer la gestion.
Un sous-amendement, c’est-à-dire une modification d’une modification déjà proposée, suggérait d’ajouter des précisions sur les conditions de la nationalisation. Ce sous-amendement proposait de définir explicitement les modalités de rachat des parts d’ArcelorMittal France par l’État, en ciblant prioritairement les sites industriels jugés essentiels pour la souveraineté nationale.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé sur ce point, sans les précisions supplémentaires proposées.
Cette décision impacte directement les salariés d’ArcelorMittal France, les actionnaires de l’entreprise, ainsi que les collectivités locales où sont implantés ses sites industriels. L’État, en tant que futur actionnaire potentiel, est également concerné par les modalités de cette nationalisation.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif sur la nationalisation d’ArcelorMittal France.
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