Vous votez chaque année le budget de l'État à travers vos représentants. Le projet de loi de finances est le texte qui fixe les recettes (comme les impôts) et les dépenses (comme les salaires des fonctionnaires ou les aides sociales) pour l'année suivante. En janvier 2026, les députés examinaient une nouvelle version de ce budget pour 2026, après des modifications apportées par le Sénat.
L'article 3 bis de ce projet concernait spécifiquement les règles de calcul des dotations de l'État aux collectivités locales (les sommes versées aux communes, départements ou régions pour financer leurs services publics, comme les écoles ou les routes).
L'amendement n° 160, déposé par le député Jean-Philippe Tanguy, proposait de modifier la formule de calcul des dotations aux collectivités locales. Concrètement, il visait à indexer une partie de ces dotations sur l'inflation, plutôt que sur d'autres critères comme la croissance économique ou les recettes fiscales de l'État.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la formule de calcul des dotations aux collectivités locales reste inchangée par rapport au texte initial du gouvernement. Les règles actuelles continueront donc de s'appliquer pour 2026.
Cette décision impacte directement les élus locaux (maires, présidents de département ou de région) et les services publics locaux (écoles, transports, crèches, etc.), dont les budgets dépendent en partie des dotations de l'État.
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