Ajouter une obligation de communication entre le président du conseil départemental et les services de l'État pour garantir une application homogène de la protection de l'enfance.
l'amendement n° 109 de Mme Hamelet après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'intérêt des enfants (première lecture).
Dossier législatif
L’intérêt des enfants
Vous examinez une modification proposée dans le cadre d'une loi visant à mieux protéger les enfants en France. Cette loi cherche à garantir que l'intérêt de l'enfant soit toujours pris en compte dans les décisions qui le concernent, notamment dans les domaines comme la famille, l'éducation ou la santé. Ici, les députés ont voté sur une mesure liée à l'aide sociale à l'enfance (ASE), un service géré par les départements pour protéger les enfants en danger ou en difficulté.
L'amendement proposait d'ajouter une obligation pour les présidents des conseils départementaux. Ils auraient dû garantir que tous les enfants bénéficient du même traitement devant la loi, quel que soit leur département de résidence. Pour y parvenir, ils auraient été tenus de dialoguer régulièrement avec les services de l'État dans leur département. Un décret aurait précisé les modalités d'application de cette mesure.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi est donc maintenu sans cette modification.
Cette décision concerne directement les enfants pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et les présidents des conseils départementaux, responsables de ce service. Elle aurait également impliqué les services de l'État dans les départements, chargés de veiller au respect des droits des enfants.
Pour en savoir plus sur cette loi, vous pouvez consulter le dossier législatif sur l'intérêt des enfants.
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