Les députés ont adopté à l'unanimité un amendement visant à améliorer l'indemnisation des victimes de l'exposition aux essais nucléaires français.
Points clés :
• Les parlementaires ont voté sur un amendement de la députée Mme Reid Arbelot à la proposition de loi sur l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.
• L'amendement a été adopté à l'unanimité des 45 députés présents.
• Cet amendement avait pour but de renforcer les mesures d'indemnisation en faveur des personnes exposées aux essais nucléaires.
• La proposition de loi, dans son ensemble, vise à mieux reconnaître et indemniser les victimes des essais nucléaires français.
La France a mené des essais nucléaires entre 1960 et 1996, notamment en Algérie et en Polynésie française. Ces essais ont exposé de nombreuses personnes — militaires, civils, riverains — aux radiations. Depuis des décennies, ces victimes et leurs familles réclament une meilleure reconnaissance de leur préjudice et une indemnisation à la hauteur des dommages causés à leur santé.
La proposition de loi en discussion vise à améliorer le système d'indemnisation de ces victimes. Elle modifie les règles actuelles pour que davantage de personnes exposées puissent être reconnues comme victimes et recevoir une compensation financière. L'amendement n° 6 présenté par Mme Reid Arbelot portait sur l'article 3 du texte, qui concernait les modalités concrètes d'indemnisation — c'est-à-dire comment les victimes seraient identifiées et comment elles recevraient l'argent qui leur est dû.
L'amendement a été voté et adopté à l'unanimité par les 45 députés présents le 29 janvier 2026. Cela signifie que le Parlement a approuvé sans opposition la modification proposée aux règles d'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.
L'absence totale de vote contre indique un accord large entre les groupes parlementaires sur cette amélioration des conditions d'indemnisation. Les partisans de cette mesure estimaient que renforcer l'accès aux indemnités était une reconnaissance due aux victimes et à leurs familles pour les préjudices subis. Les parlementaires présents ont tous validé cette approche, sans débat contradictoire enregistré lors du scrutin.
Les personnes directement concernées par cette décision sont les victimes des essais nucléaires français (anciens militaires, civils résidents à proximité des zones de test, travailleurs des sites d'essais) ainsi que leurs ayants droit et leurs descendants, qui pourront potentiellement accéder à une indemnisation améliorée.
Vous pouvez consulter l'ensemble des débats et des amendements sur cette proposition de loi pour suivre l'évolution du texte lors de cette première lecture à l'Assemblée nationale.
Dossier législatif
L’intérêt des enfants

Ségolène Amiot
LFI-NFP

Raphaël Arnault
LFI-NFP

Benoît Blanchard
HOR

Arnaud Bonnet
ECOS

Anthony Boulogne
RN

Anthony Brosse
EPR

Sylvain Carrière
LFI-NFP

Gabrielle Cathala
LFI-NFP

Michel Criaud
HOR

Constance de Pélichy
LIOT

Auguste Evrard
RN

Moerani Frébault
EPR

Perceval Gaillard
LFI-NFP

Yoann Gillet
RN

Clémence Guetté
LFI-NFP

Zahia Hamdane
LFI-NFP

Mathilde Hignet
LFI-NFP

Émeline K/Bidi
GDR

Maxime Laisney
LFI-NFP

Didier Le Gac
EPR

Karine Lebon
GDR

Sarah Legrain
LFI-NFP

Gérard Leseul
SOC

Marie-France Lorho
RN

Philippe Lottiaux
RN

Frédéric Maillot
GDR

Claire Marais-Beuil
RN

Emmanuel Maurel
GDR

Laure Miller
EPR

Joséphine Missoffe
EPR

Philippe Naillet
SOC

Sandrine Nosbé
LFI-NFP

Sophie Pantel
SOC

Maud Petit
DEM

Béatrice Piron
HOR

Mereana Reid Arbelot
GDR

Anne-Sophie Ronceret
EPR

Jean-François Rousset
EPR

Emeric Salmon
RN

Nicole Sanquer
LIOT

Sabrina Sebaihi
ECOS

Jean-Philippe Tanguy
RN

Matthias Tavel
LFI-NFP

Dominique Voynet
ECOS

Éric Woerth
RE
Aucun député
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