Les parlementaires ont voté à l'unanimité pour une proposition demandant le respect des principes démocratiques et de l'État de droit en Turquie.
Points clés :
• Les parlementaires ont examiné une proposition de résolution européenne sur la préservation des libertés en Turquie.
• Cette proposition visait à affirmer l'importance des principes démocratiques, des libertés publiques et de l'État de droit dans ce pays.
• Le vote a été adopté à l'unanimité, avec 112 voix pour et aucune voix contre ou abstention.
• Cette résolution est une prise de position politique de l'Assemblée nationale sur la situation en Turquie.
Cette proposition de résolution porte sur la politique étrangère de la France vis-à-vis de la Turquie. Il ne s'agit pas d'une loi qui changerait directement votre quotidien en France, mais plutôt d'une prise de position officielle de l'Assemblée nationale française sur la situation politique et les libertés publiques en Turquie.
Le contexte est le suivant : la Turquie est un pays candidat à l'adhésion à l'Union européenne, ce qui signifie que l'Europe évalue régulièrement si elle respecte les normes démocratiques et les droits humains attendus des pays membres. Cette proposition de résolution était un texte appelant à la préservation des principes démocratiques, des libertés publiques et de l'État de droit en Turquie — autrement dit, demandant que ce pays maintienne et renforce son respect des droits humains, de la liberté d'expression et d'une justice indépendante.
Concrètement, ce texte exprimait le souhait que la Turquie poursuive ou améliore ses pratiques en matière de démocratie et de respect des droits fondamentaux. Ce n'était pas une mesure contraignante ou légale, mais une déclaration politique : les parlementaires français disaient collectivement « nous considérons comme important que ces principes soient respectés en Turquie ».
Le vote a été adopté à l'unanimité : les 112 députés présents ont voté pour, sans aucune opposition ni abstention. Cela signifie qu'il y a eu un consensus rare à l'Assemblée nationale sur cette question. Parmi les parlementaires ayant soutenu ce texte, on retrouvait Thomas Portes et Éric Woerth, représentant des tendances politiques différentes de l'hémicycle.
Pourquoi ce texte a-t-il reçu un soutien aussi large ? Les partisans arguaient que réaffirmer publiquement l'importance des libertés publiques et de la démocratie était un signal politique utile pour la Turquie, dans un contexte où certains groupes de défense des droits humains expriment des préoccupations sur la situation du pays. Pour eux, cette résolution permettait à la France et à l'Assemblée nationale de rappeler les valeurs qu'elle souhaite voir respectées dans ses relations internationales.
À l'inverse, si des députés s'étaient opposés, ils auraient pu argumenter que cette résolution, sans portée légale concrète, relevait surtout de la position affichée sans engagement effectif, ou que d'autres priorités diplomatiques méritaient davantage l'attention du Parlement français. Cependant, le vote unanime suggère qu'aucun député présent n'a défendu cette position lors du scrutin.
Cette décision concerne principalement les relations diplomatiques entre la France et la Turquie, ainsi que les positions que l'Union européenne peut porter aux forums internationaux. Elle intéresse aussi les citoyens français qui se préoccupent des enjeux géopolitiques, des libertés publiques à l'étranger, ou des rapports entre la France et les pays candidates à l'UE.

Nadège Abomangoli
LFI-NFP

Laurent Alexandre
LFI-NFP

Pouria Amirshahi
ECOS

Pieyre-Alexandre Anglade
EPR

Marie-Noëlle Battistel
SOC

Thibault Bazin
DR

Christophe Bentz
RN

Christophe Bex
LFI-NFP

Guillaume Bigot
RN

Sophie Blanc
RN

Benoît Blanchard
HOR

Matthieu Bloch
UDR

Émilie Bonnivard
DR

Jean-Yves Bony
DR

Anthony Boulogne
RN

Jean-Luc Bourgeaux
DR

Soumya Bourouaha
GDR

Bertrand Bouyx
HOR

Jorys Bovet
RN

Anthony Brosse
EPR

Françoise Buffet
EPR

Pierre-Henri Carbonnel
UDR

Sylvain Carrière
LFI-NFP

Eddy Casterman
RN

Pierre Cazeneuve
EPR

Nathalie Coggia
EPR

Michel Criaud
HOR

Nathalie Da Conceicao Carvalho
RN

Stéphane Delautrette
SOC

Edwige Diaz
RN

Stella Dupont
NI

Romain Eskenazi
SOC

Olivier Fayssat
UDR

Denis Fégné
SOC

Sylvie Ferrer
LFI-NFP

Charles Fournier
ECOS

Jean-Luc Fugit
EPR

Guillaume Garot
SOC

Jonathan Gery
RN

Julien Gokel
SOC

Jordan Guitton
RN

Marine Hamelet
RN

Catherine Hervieu
ECOS

Alexis Jolly
RN

Sylvie Josserand
RN

Guillaume Kasbarian
EPR

Fatiha Keloua Hachi
SOC

Julie Laernoes
ECOS

Sandrine Lalanne
EPR

Benoît Larrouquis
EPR

Michel Lauzzana
EPR

Constance Le Grip
EPR

Nicole Le Peih
EPR

Claire Lejeune
LFI-NFP

Gisèle Lelouis
RN

Guillaume Lepers
DR

Murielle Lepvraud
LFI-NFP

Gérard Leseul
SOC

Eric Liégeon
DR

Marie-France Lorho
RN

Philippe Lottiaux
RN

Lise Magnier
HOR

David Magnier
RN

Sylvain Maillard
EPR

Bastien Marchive
EPR

Patrice Martin
RN

Emmanuel Maurel
GDR

Stéphane Mazars
EPR

Laurent Mazaury
LIOT

Estelle Mercier
SOC

Christelle Minard
DR

Louise Morel
DEM

Jacques Oberti
SOC

Hubert Ott
DEM

Jimmy Pahun
DEM

Agnès Pannier-Runacher
EPR

Sophie Panonacle
EPR

Sophie Pantel
SOC

Maud Petit
DEM

Stéphane Peu
GDR

Christine Pirès Beaune
SOC

Béatrice Piron
HOR

Marie Pochon
ECOS

Thomas Portes
LFI-NFP

Dominique Potier
SOC

Marie-Agnès Poussier-Winsback
HOR

Julien Rancoule
RN

Jean-Hugues Ratenon
LFI-NFP

Jean-Claude Raux
ECOS

Joseph Rivière
RN

Anne-Sophie Ronceret
EPR

Valérie Rossi
SOC

Claudia Rouaux
SOC

Fabrice Roussel
SOC

Sandrine Runel
SOC

Anaïs Sabatini
RN

Arnaud Saint-Martin
LFI-NFP

Danielle Simonnet
ECOS

Bertrand Sorre
EPR

Thierry Sother
SOC

Anne Stambach-Terrenoir
LFI-NFP

Jean-Philippe Tanguy
RN

Andrée Taurinya
LFI-NFP

Matthias Tavel
LFI-NFP

Michaël Taverne
RN

Prisca Thevenot
EPR

Antoine Valentin
UDR

Annie Vidal
EPR

Dominique Voynet
ECOS

Christopher Weissberg
EPR

Éric Woerth
RE

Caroline Yadan
EPR
Aucun député
Aucun député
Aucun député