Ne pas supprimer le régime de droits réels et d'occupation domaniale pour les installations hydroélectriques des contrats résiliés
l'amendement n° 4 de M. Tavel de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).
Dossier législatif
Relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transitio...
Vous votez sur une proposition de loi qui cherche à encourager les investissements dans l'hydroélectricité, une énergie renouvelable produite par les barrages. Cette loi vise à faciliter la transition énergétique en France en modernisant les règles d'exploitation des installations hydroélectriques. L'article 2, au cœur du débat, modifie les conditions de gestion des barrages dont les contrats actuels arrivent à échéance.
Un député a proposé de supprimer l'article 2 de cette loi. Cet article prévoyait d'accorder aux anciens exploitants de barrages hydroélectriques un droit d'occupation et d'exploitation de ces installations pour une durée de 70 ans, même après la fin de leur contrat initial. Ce droit aurait permis aux entreprises concernées de continuer à produire de l'électricité sans mise en concurrence.
Cette mesure de suppression n'a pas été retenue. L'article 2 est donc maintenu dans la proposition de loi, ce qui signifie que le régime d'occupation et d'exploitation des barrages pour 70 ans reste prévu.
Cette décision impacte directement les entreprises exploitant des barrages hydroélectriques, l'État en tant que gestionnaire du domaine public, ainsi que les citoyens, car elle influence la production d'une énergie renouvelable et la gestion des ressources en eau en France. Pour en savoir plus sur le dossier législatif, vous pouvez consulter ce lien.