Appliquer cette durée aux contrats en cours pour les installations de plus de 4 500 kilowatts de puissance.
l'amendement n° 43 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).
Dossier législatif
Relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transitio...
Vous votez sur une proposition de loi qui cherche à encourager les investissements dans l’hydroélectricité, une énergie renouvelable produite par les barrages. Cette loi vise à faciliter la transition énergétique en France en augmentant la part de cette énergie dans la production d’électricité. L’amendement rejeté portait sur la durée des contrats d’exploitation des grands barrages hydroélectriques.
L’amendement proposait de fixer comme objectif national de prolonger de 70 ans les contrats d’exploitation des barrages hydroélectriques les plus puissants (ceux dont la capacité dépasse 4 500 kilowatts). Ces contrats, appelés concessions, permettent à des entreprises comme EDF d’exploiter les barrages en échange de redevances versées à l’État. Aujourd’hui, ces contrats ont une durée limitée et doivent être renouvelés périodiquement.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est donc maintenu sans ce prolongement automatique des concessions.
Cette décision impacte directement les entreprises qui exploitent les barrages hydroélectriques (comme EDF), l’État qui en est propriétaire, et indirectement les consommateurs d’électricité, car les barrages contribuent à la stabilité des prix et à la production d’énergie renouvelable.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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