Les députés ont rejeté un amendement visant à empêcher la création de monopoles dans les médias d'information. L'amendement n'a pas été approuvé par une majorité de députés.
Points clés :
• Les députés ont voté sur un amendement à une proposition de loi concernant les médias d'information.
• L'amendement visait à empêcher la constitution de monopoles économiques dans ce secteur.
• Le vote a eu lieu à l'Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français.
• L'amendement a été rejeté, avec 50 voix pour, 87 voix contre et 4 abstentions.
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement à une proposition de loi visant à empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias. Cette loi traite d'une question concrète : depuis plusieurs décennies, la propriété des médias (journaux, chaînes de télévision, radios, sites d'information) s'est progressivement concentrée entre les mains d'un petit nombre de grandes entreprises ou de personnes fortunées. L'objectif de la loi est de garantir que l'information reste pluraliste, c'est-à-dire que plusieurs propriétaires et points de vue différents continuent d'exister, plutôt qu'un seul groupe ne contrôle la majorité des médias d'un territoire.
L'amendement n° 7 de M. Ballard proposait une modification à cette loi. Plutôt que de fixer simplement un plafond de propriété (comme l'interdiction pour une même personne ou entité de détenir plus de 50% du capital dans plusieurs entreprises de médias), cet amendement visait à renforcer ou à ajuster les règles de limitation de la concentration médiatique – le texte exact de la modification n'ayant pas été détaillé, mais s'inscrivant dans la logique générale de la proposition de loi.
Le scrutin s'est soldé par un rejet : 50 députés ont voté pour, 87 contre, et 4 se sont abstenus. Cela signifie que la majorité des députés présents n'a pas souhaité adopter cet amendement. En conséquence, le texte initial de la loi reste maintenu, sans la modification proposée par M. Ballard.
Les députés qui ont soutenu l'amendement argumentaient probablement que renforcer ou ajuster les protections contre les monopoles médiatiques était nécessaire pour préserver l'indépendance de la presse et empêcher qu'un trop grand pouvoir de décision sur l'information ne se concentre entre trop peu de mains. À l'inverse, les députés qui ont voté contre estimaient soit que les mesures déjà prévues dans la proposition de loi étaient suffisantes, soit qu'un renforcement supplémentaire risquait de créer des obstacles trop rigides pour l'industrie des médias, ou encore que l'amendement n'était pas adapté techniquement ou légalement. Parmi les députés ayant voté contre, on retrouve Raphaël Arnault et Nicolas Thierry.
Cet amendement concernait directement les propriétaires de médias, les entreprises de presse (journaux, télévision, radio, sites d'information) et, indirectement, tous les citoyens, puisque les règles de propriété des médias influencent ce qu'ils peuvent lire, regarder ou écouter.
Dossier législatif
Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

Alexandre Allegret-Pilot
UDR

Philippe Ballard
RN

Christophe Bentz
RN

Sophie Blanc
RN

Manon Bouquin
RN

Eddy Casterman
RN

François-Xavier Ceccoli
DR

Caroline Colombier
RN

Nathalie Da Conceicao Carvalho
RN

Hervé de Lépinau
RN

Edwige Diaz
RN

Sandrine Dogor-Such
RN

Nicolas Dragon
RN

Virginie Duby-Muller
DR

Aurélien Dutremble
RN

Frédéric Falcon
RN

Olivier Fayssat
UDR

Guillaume Florquin
RN

Emmanuel Fouquart
RN

Thierry Frappé
RN

Jonathan Gery
RN

Christian Girard
RN

Monique Griseti
RN

Julien Guibert
RN

Marine Hamelet
RN

Sébastien Humbert
RN

Laurent Jacobelli
RN

Florence Joubert
RN

Hélène Laporte
RN

Eric Liégeon
DR

Christine Loir
RN

David Magnier
RN

Claire Marais-Beuil
RN

Pascal Markowsky
RN

Maxime Michelet
UDR

Éric Michoux
UDR

Thibaut Monnier
RN

Serge Muller
RN

Lisette Pollet
RN

Stéphane Rambaud
RN

Matthias Renault
RN

Catherine Rimbert
RN

Laurence Robert-Dehault
RN

Sophie-Laurence Roy
RN

Anaïs Sabatini
RN

Emeric Salmon
RN

Anne Sicard
RN

Michaël Taverne
RN

Romain Tonussi
RN

Antoine Villedieu
RN

Ségolène Amiot
LFI-NFP

Raphaël Arnault
LFI-NFP

Christine Arrighi
ECOS

Léa Balage El Mariky
ECOS

Erwan Balanant
DEM

Delphine Batho
ECOS

Valérie Bazin-Malgras
DR

Lisa Belluco
ECOS

Karim Ben Cheikh
ECOS

Benoît Biteau
ECOS

Anne-Laure Blin
DR

Manuel Bompard
LFI-NFP

Nicolas Bonnet
ECOS

Arnaud Bonnet
ECOS

Émilie Bonnivard
DR

Mickaël Bouloux
SOC

Idir Boumertit
LFI-NFP

Soumya Bourouaha
GDR

Elie Califer
SOC

Colette Capdevielle
SOC

Sylvain Carrière
LFI-NFP

Cyrielle Chatelain
ECOS

Hadrien Clouet
LFI-NFP

Alexis Corbière
ECOS

Josiane Corneloup
DR

Jean-François Coulomme
LFI-NFP

Hendrik Davi
ECOS

Arthur Delaporte
SOC

Dieynaba Diop
SOC

Julien Dive
DR

Emmanuel Duplessy
ECOS

Inaki Echaniz
SOC

Romain Eskenazi
SOC

Denis Fégné
SOC

Emmanuel Fernandes
LFI-NFP

Charles Fournier
ECOS

Marie-Charlotte Garin
ECOS

Damien Girard
ECOS

Clémence Guetté
LFI-NFP

Steevy Gustave
ECOS

Ayda Hadizadeh
SOC

Zahia Hamdane
LFI-NFP

Céline Hervieu
SOC

Catherine Hervieu
ECOS

Mathilde Hignet
LFI-NFP

Jérémie Iordanoff
ECOS

Chantal Jourdan
SOC

Fatiha Keloua Hachi
SOC

Julie Laernoes
ECOS

Tristan Lahais
ECOS

Maxime Laisney
LFI-NFP

Antoine Léaument
LFI-NFP

Murielle Lepvraud
LFI-NFP

Laurent Lhardit
SOC

Benjamin Lucas-Lundy
ECOS

Christophe Marion
EPR

Éric Martineau
DEM

Emmanuel Maurel
GDR

Marianne Maximi
LFI-NFP

Estelle Mercier
SOC

Sophie Mette
DEM

Christelle Minard
DR

Christophe Mongardien
EPR

Marcellin Nadeau
GDR

Jacques Oberti
SOC

Julie Ozenne
ECOS

Sébastien Peytavie
ECOS

Marie Pochon
ECOS

Thomas Portes
LFI-NFP

Alexandre Portier
DR

Pierre Pribetich
SOC

Jean-Claude Raux
ECOS

Sandra Regol
ECOS

Jean-Louis Roumégas
ECOS

François Ruffin
ECOS

Arnaud Saint-Martin
LFI-NFP

Aurélien Saintoul
LFI-NFP

Eva Sas
ECOS

Sabrina Sebaihi
ECOS

Danielle Simonnet
ECOS

Anne Stambach-Terrenoir
LFI-NFP

Sophie Taillé-Polian
ECOS

Matthias Tavel
LFI-NFP

Boris Tavernier
ECOS

Nicolas Thierry
ECOS

Nicolas Tryzna
DR

Dominique Voynet
ECOS
Aucun député