Dossier législatif
Garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de l...
Vous votez sur un texte qui vise à renforcer les outils de l'État pour détecter et sanctionner les fraudes aux aides sociales et aux impôts. L'article 4 ter, au cœur de ce débat, concerne une mesure spécifique dans ce projet de loi.
Ce projet de loi traite de la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, c'est-à-dire les moyens mis en place pour identifier et punir les personnes ou entreprises qui trichent avec les prestations sociales (comme le RSA) ou les déclarations d'impôts.
Plusieurs députés ont proposé de supprimer l'article 4 ter du projet de loi. Cet article prévoyait d'autoriser l'administration à croiser automatiquement les données personnelles des citoyens (comme les revenus, les adresses ou les allocations perçues) avec celles d'autres organismes publics ou privés, comme les banques ou les plateformes numériques (ex. : Uber, Airbnb).
L'objectif de cette suppression était d'empêcher cette mesure de s'appliquer.
L'amendement de suppression a été rejeté par 41 voix contre 13. Cela signifie que l'article 4 ter est maintenu dans le projet de loi. Les règles permettant le croisement automatique des données pour détecter les fraudes restent donc en place.
Cette décision impacte tous les citoyens français, en particulier ceux qui perçoivent des aides sociales ou déclarent des revenus, car l'administration pourra désormais croiser davantage de données pour vérifier la conformité de leurs déclarations.
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