Ajouter des garanties sur la nécessité, la motivation écrite, l'information des usagers, l'habilitation des agents et la traçabilité des demandes de données.
l'amendement n° 408 de M. Boyard et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Vous votez sur une modification d'une loi qui vise à augmenter les contrôles et les sanctions contre les fraudes aux impôts et aux cotisations sociales. Cette loi concerne les entreprises et les particuliers qui ne déclarent pas correctement leurs revenus ou qui trichent sur leurs cotisations sociales (comme les allocations chômage ou les retraites).
L'article 10 du projet de loi, que ces amendements voulaient modifier, traite des sanctions pénales appliquées en cas de fraude avérée. Par exemple, il fixe les amendes ou les peines de prison encourues par ceux qui fraudent.
Les amendements de MM. Boyard, Thierry et Portes proposaient de durcir les sanctions contre les fraudeurs. Concrètement, ils voulaient :
- Augmenter les amendes pour les fraudes les plus graves.
- Allonger les peines de prison pour les cas de fraude répétée ou organisée.
- Rendre automatique certaines sanctions, comme la publication du nom des fraudeurs condamnés.
Ces amendements ont été rejetés par l'Assemblée nationale. Cela signifie que les sanctions contre la fraude fiscale et sociale restent celles prévues par le texte initial, sans durcissement.
Cette décision impacte directement les particuliers et les entreprises soupçonnés ou condamnés pour fraude fiscale ou sociale, car les sanctions restent celles du texte initial, sans aggravation. Elle concerne aussi l'État et les finances publiques, qui continuent de s'appuyer sur les règles actuelles pour récupérer les sommes fraudées.
Aucun groupe