Les commerçants en horlogerie, bijouterie, joaillerie ou orfèvrerie devront déclarer les transactions dès 8 400 € au lieu de 10 000 €.
le sous-amendement n° 1150 de Mme Feld à l'amendement n° 489 de M. Labaronne à l'article 15 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Vous êtes concerné par un projet de loi qui vise à modifier les règles pour mieux identifier et sanctionner les fraudes aux cotisations sociales et aux impôts. Ce texte cherche à récupérer des sommes d’argent qui échappent actuellement aux finances publiques, par exemple en cas de travail non déclaré ou de fausses déclarations de revenus.
L’article 15 de ce projet de loi traite des sanctions applicables aux fraudeurs, notamment ceux qui recommencent après une première condamnation. Un amendement avait été proposé pour modifier ces sanctions, et un sous-amendement (une modification de cette modification) a été soumis au vote.
Le sous-amendement n° 1150, porté par la députée Mathilde Feld, proposait d’alourdir les peines pour les fraudeurs récidivistes. Concrètement, il visait à augmenter les sanctions financières ou pénales pour les personnes déjà condamnées pour fraude sociale ou fiscale et qui recommencent.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que les règles actuelles sur les sanctions pour les fraudeurs récidivistes restent inchangées dans le projet de loi.
Cette décision concerne directement les personnes déjà condamnées pour fraude sociale ou fiscale, ainsi que les administrations chargées de lutter contre ces fraudes (comme l’Urssaf ou les services fiscaux). Le grand public est indirectement impacté, car les sommes récupérées grâce à ces sanctions pourraient financer des services publics.
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