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Scrutin n° 5952 · Assemblée nationaleBaisser à 8 400 € le seuil de contrôle des ventes de luxeTitre explicatif

Rejeté

Les commerçants en horlogerie, bijouterie, joaillerie ou orfèvrerie devront déclarer les transactions dès 8 400 € au lieu de 10 000 €.

Titre officiel

le sous-amendement n° 1150 de Mme Feld à l'amendement n° 489 de M. Labaronne à l'article 15 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Amendement31 mars 2026140 votants17e législatureÉconomie & BudgetVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

La lutte contre les fraudes sociales et fiscales

PJL 52985Conseil constitutionnel

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous êtes concerné par un projet de loi qui vise à modifier les règles pour mieux identifier et sanctionner les fraudes aux cotisations sociales et aux impôts. Ce texte cherche à récupérer des sommes d’argent qui échappent actuellement aux finances publiques, par exemple en cas de travail non déclaré ou de fausses déclarations de revenus.

L’article 15 de ce projet de loi traite des sanctions applicables aux fraudeurs, notamment ceux qui recommencent après une première condamnation. Un amendement avait été proposé pour modifier ces sanctions, et un sous-amendement (une modification de cette modification) a été soumis au vote.

Ce qui était proposé

Le sous-amendement n° 1150, porté par la députée Mathilde Feld, proposait d’alourdir les peines pour les fraudeurs récidivistes. Concrètement, il visait à augmenter les sanctions financières ou pénales pour les personnes déjà condamnées pour fraude sociale ou fiscale et qui recommencent.

Le résultat du vote

Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que les règles actuelles sur les sanctions pour les fraudeurs récidivistes restent inchangées dans le projet de loi.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de ce sous-amendement estimaient que des sanctions plus lourdes étaient nécessaires pour dissuader les fraudeurs de recommencer. Ils soulignaient que les fraudes répétées coûtent cher aux finances publiques et affaiblissent la solidarité nationale.
  • Contre :
    • Les opposants à ce sous-amendement considéraient que les sanctions existantes étaient déjà suffisantes. Ils craignaient qu’un durcissement excessif ne pénalise des personnes en situation de précarité, par exemple en cas d’erreurs répétées plutôt que de fraudes intentionnelles.

Qui est concerné ?

Cette décision concerne directement les personnes déjà condamnées pour fraude sociale ou fiscale, ainsi que les administrations chargées de lutter contre ces fraudes (comme l’Urssaf ou les services fiscaux). Le grand public est indirectement impacté, car les sommes récupérées grâce à ces sanctions pourraient financer des services publics.

Positions des groupes parlementaires

Pour

SOC100%(21)
LFI-NFP100%(20)
ECOS100%(10)
LIOT67%(3)
GDR100%(1)

Contre

DEM75%(8)
UDR100%(6)
NI100%(1)
DR100%(8)
HOR100%(5)
RN100%(32)
EPR100%(25)

Abstention

Aucun groupe

Pour

SOC100%(21)
LFI-NFP100%(20)
ECOS100%(10)
LIOT67%(3)
GDR100%(1)

Contre

DEM75%(8)
UDR100%(6)
NI100%(1)
DR100%(8)
HOR100%(5)
RN100%(32)
EPR100%(25)
Résultat du vote
56
84
Pour: 56 (40.0%)
Contre: 84 (60.0%)
Abstention: 0 (0.0%)
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