Supprimer la mesure qui abaissait ce seuil à 250 participants pour les événements festifs.
l'amendement n° 16 du Gouvernement à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties
Vous assistez à un vote sur une mesure liée aux règles d'achat public en France. Une proposition de loi est en discussion pour rendre plus simples les démarches entre les administrations (comme les mairies ou les hôpitaux) et les entreprises qui leur vendent des services ou des produits. L'amendement adopté ici modifie une partie de cette loi, mais il concerne en réalité un tout autre sujet : les sanctions contre les organisateurs de rave-parties illégales.
L'amendement du gouvernement visait à intégrer, dans cette loi sur les achats publics, une mesure déjà prévue par un autre texte : augmenter les sanctions contre les organisateurs de rave-parties non autorisées. Concrètement, il s'agissait de permettre aux autorités de saisir plus facilement le matériel utilisé pour ces événements (sono, barnums, etc.) et de le détruire si nécessaire.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur dans le cadre de la loi sur la simplification des achats publics, bien qu'elle traite des rave-parties. Le texte initial sur les sanctions contre les rave-parties reste par ailleurs en discussion séparément.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rave-parties, les forces de l'ordre chargées de faire respecter la loi, ainsi que les riverains et collectivités locales confrontés à ces rassemblements.