Les bons de commande et actes d'engagement pour les prestations de conseil liées à un accord-cadre devront être publiés dans un format ouvert et réutilisable.
l'amendement n° 20 de Mme Catherine Hervieu après l'article premier de la proposition de loi visant à simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques (première lecture).
Dossier législatif
Simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques
Vous allez découvrir une mesure proposée dans le cadre d'une loi qui vise à simplifier les règles des achats publics en France. Ces achats concernent les contrats passés par l'État, les collectivités locales ou les hôpitaux pour obtenir des services ou des biens. L'amendement rejeté portait spécifiquement sur la transparence des contrats de conseil conclus par ces administrations.
L'amendement demandait d'imposer la publication en ligne des bons de commande ou des contrats signés pour des prestations de conseil. Ces documents devaient être publiés dans un format ouvert, permettant à quiconque de les consulter et de les analyser facilement. Les prestations concernées incluaient le conseil en stratégie, en organisation, en informatique, en communication, ou encore pour l'élaboration des politiques publiques.
Cette mesure n'a pas été retenue, le texte initial de la loi est donc maintenu sans cette obligation de publication.
- Pour :
Les partisans de l'amendement estimaient que cette publication aurait permis un meilleur contrôle des dépenses publiques par les citoyens, les journalistes ou les chercheurs. Ils soulignaient que les contrats de conseil, souvent conclus dans le cadre d'accords-cadres, peuvent représenter des montants importants sans toujours être visibles.
- Contre :
Les opposants à la mesure considéraient peut-être que cette obligation aurait alourdi les procédures pour les administrations ou les entreprises. Ils pouvaient aussi estimer que les règles existantes suffisaient déjà à garantir la transparence.
Cette décision impacte directement les administrations publiques qui font appel à des prestataires de conseil, ainsi que les citoyens et les acteurs souhaitant accéder à ces informations pour analyser l'utilisation des fonds publics.
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