Supprimer les dispositions imposant un examen psychiatrique forcé pour les personnes soupçonnées d'adhésion à certaines idées
l'amendement n° 117 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous votez sur une proposition de loi qui vise à modifier les règles de sécurité en France. Ce texte cherche à élargir les possibilités de retenir administrativement des personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, sans passer par un procès immédiat. Il prévoit aussi d’augmenter les moyens des forces de l’ordre pour surveiller et prévenir les attentats.
Cette loi touche directement les mesures de rétention administrative, c’est-à-dire la possibilité pour l’État de placer une personne en centre de rétention si elle est considérée comme dangereuse, même sans condamnation pénale.
L’amendement n° 117, porté par la députée Balage El Mariky, proposait d’ajouter des garanties supplémentaires avant toute rétention administrative. Concrètement, il demandait que un juge des libertés et de la détention (JLD) soit saisi dans un délai maximal de 48 heures après le placement en rétention, pour vérifier la légalité de cette mesure.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que le texte initial est maintenu : la rétention administrative pourra toujours être décidée sans intervention systématique d’un juge dans les 48 heures.
Cette décision impacte toute personne susceptible d’être placée en rétention administrative en raison d’un soupçon de menace terroriste, ainsi que les forces de l’ordre et les juges chargés de mettre en œuvre ces mesures.
Pour plus de détails sur le texte initial, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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