Remplacer une appréciation subjective par des éléments concrets liés à une infraction, actuels et vérifiables.
l'amendement n° 80 de Mme Faucillon à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Une proposition de loi est en discussion à l'Assemblée nationale pour modifier les règles de sécurité en France. Ce texte vise à élargir les possibilités de retenir administrativement des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, notamment dans le cadre de la prévention des attentats. Il prévoit aussi d’augmenter les moyens des forces de l’ordre pour surveiller ces risques.
L’amendement n° 80, déposé par la députée Mathilde Faucillon, proposait de limiter la durée maximale de rétention administrative à 6 mois, contre une durée plus longue envisagée dans le texte initial. Il visait aussi à encadrer plus strictement les conditions dans lesquelles une personne peut être retenue sans jugement.
Cet amendement a été rejeté par 79 voix contre 57. Le texte initial est donc maintenu sans cette modification, ce qui signifie que les règles actuelles sur la rétention administrative ne sont pas durcies par cette limite de 6 mois.
Cette décision concerne les personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité nationale, ainsi que les forces de l’ordre et les autorités judiciaires chargées de leur surveillance et de leur rétention.
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