Ne plus exiger des directeurs d'établissements de signaler systématiquement au préfet, sous 24 heures, la levée d'une mesure de soins psychiatriques.
l'amendement n° 13 de M. Léaument à l'article 4 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une décision prise lors de l'examen d'une loi sur la sécurité et la prévention des attentats. Ce texte vise à permettre aux autorités de placer en rétention administrative des personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, même sans preuve d'un acte commis. La rétention administrative permet de maintenir une personne dans un lieu fermé, sans jugement, pour une durée limitée.
L'amendement rejeté proposait d'élargir les motifs permettant de placer une personne en rétention administrative. Concrètement, il visait à inclure des situations où une personne serait suspectée de préparer un attentat, même si les éléments disponibles ne suffisent pas pour engager des poursuites pénales. Aujourd'hui, la rétention administrative est déjà possible, mais sous des conditions strictes.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi, qui prévoit déjà un élargissement des possibilités de rétention administrative, reste donc inchangé pour l'instant.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les autorités chargées de la sécurité et de la prévention des attentats. Les règles encadrant la rétention administrative restent celles prévues par le texte initial de la loi, sans élargissement supplémentaire.
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