Aller au contenu principal
PoligraphPoligraph
StatistiquesPolitiquesAffairesProgrammesParlement

À propos

Observatoire citoyen de la vie politique. Données publiques, fact-checking et regard indépendant.

Représentants

  • Tous les représentants
  • Partis politiques
  • Affaires judiciaires
  • Élections
  • Municipales 2026
  • Mon député
  • Comparer
  • Fact-checks

Parlement

  • Travail parlementaire
  • Dossiers législatifs
  • Patrimoine & déclarations
  • Statistiques

Explorer

  • Le Recap
  • Procédures-bâillons
  • Programmes
  • Revue de presse
  • Départements
  • Recherche
  • Mon Observatoire

Le projet

  • Assistant IA
  • Sources et principes
  • Méthodologie
  • API
  • Boussole
  • Nous soutenir
  • Mentions légales

Sources

  • Assemblée nationale(ouvre un nouvel onglet)
  • Sénat(ouvre un nouvel onglet)
  • HATVP(ouvre un nouvel onglet)
  • Wikidata(ouvre un nouvel onglet)
  • Parlement européen(ouvre un nouvel onglet)
  • Google Fact Check(ouvre un nouvel onglet)
  • Datan(ouvre un nouvel onglet)

Flux RSS

  • Affaires
  • Votes
  • Fact-checks
  • ⚖La présomption d'innocence s'applique à toute personne mentionnée dans le cadre d'une procédure judiciaire en cours.
  • ⚠Les données présentées peuvent être incomplètes. L'absence d'information ne préjuge pas de la réalité.
  • ⚙Certains résumés sont générés automatiquement à partir de sources publiques.
  • ℹCe site est un outil d'information citoyenne et ne constitue pas une source juridique.
X (Twitter) (ouvre un nouvel onglet)Bluesky (ouvre un nouvel onglet)Instagram (ouvre un nouvel onglet)GitHub (ouvre un nouvel onglet)
Signaler une erreur(ouvre un nouvel onglet)
  1. Accueil
  2. Parlement
  3. Votes
  4. Vote n°6222

Scrutin n° 6222 · Assemblée nationaleSupprimer l'obligation d'informer le préfet après une sortie de soins psychiatriquesTitre explicatif

Rejeté

Ne plus exiger des directeurs d'établissements de signaler systématiquement au préfet, sous 24 heures, la levée d'une mesure de soins psychiatriques.

Titre officiel

l'amendement n° 13 de M. Léaument à l'article 4 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Amendement15 avril 202697 votants17e législatureSécurité & JusticeVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

PPL 53284En discussion

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez une décision prise lors de l'examen d'une loi sur la sécurité et la prévention des attentats. Ce texte vise à permettre aux autorités de placer en rétention administrative des personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, même sans preuve d'un acte commis. La rétention administrative permet de maintenir une personne dans un lieu fermé, sans jugement, pour une durée limitée.

Ce qui était proposé

L'amendement rejeté proposait d'élargir les motifs permettant de placer une personne en rétention administrative. Concrètement, il visait à inclure des situations où une personne serait suspectée de préparer un attentat, même si les éléments disponibles ne suffisent pas pour engager des poursuites pénales. Aujourd'hui, la rétention administrative est déjà possible, mais sous des conditions strictes.

Le résultat du vote

Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi, qui prévoit déjà un élargissement des possibilités de rétention administrative, reste donc inchangé pour l'instant.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de cet amendement estimaient que les conditions actuelles de rétention administrative sont trop restrictives pour prévenir efficacement les attentats. Ils considéraient que cet élargissement permettrait aux autorités d'agir plus rapidement face à des menaces potentielles.
    • Ils soulignaient que la rétention administrative est une mesure temporaire, encadrée par la loi, et non une condamnation pénale.
  • Contre :
    • Les opposants à cet amendement craignaient que cet élargissement ne porte atteinte aux libertés individuelles. Ils estimaient que la rétention administrative, même temporaire, prive une personne de sa liberté sans jugement, ce qui pourrait conduire à des abus.
    • Ils rappelaient que les garanties juridiques actuelles permettent déjà de placer en rétention des personnes présentant un danger avéré, et que cet amendement risquait de cibler des individus sur la base de simples soupçons.

Qui est concerné ?

Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les autorités chargées de la sécurité et de la prévention des attentats. Les règles encadrant la rétention administrative restent celles prévues par le texte initial de la loi, sans élargissement supplémentaire.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP100%(19)
SOC100%(10)
ECOS100%(7)

Contre

DR100%(7)
DEM100%(2)
HOR100%(5)
LIOT100%(1)
UDR100%(3)
RN100%(27)
EPR100%(16)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP100%(19)
SOC100%(10)
ECOS100%(7)

Contre

DR100%(7)
DEM100%(2)
HOR100%(5)
LIOT100%(1)
UDR100%(3)
RN100%(27)
EPR100%(16)
Résultat du vote
36
61
Pour: 36 (37.1%)
Contre: 61 (62.9%)
Abstention: 0 (0.0%)
← Retour aux scrutins