Supprimer la restriction réservant la procédure de l'article 60 du code civil aux personnes nées en France
l'amendement n° 16 de M. Kerbrat à l'article 6 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui traite de la sécurité et de la prévention des attentats. Ce texte cherche à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour surveiller et retenir des personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste. L’amendement rejeté portait sur les conditions dans lesquelles une personne peut être placée en rétention administrative, c’est-à-dire maintenue en détention sans jugement, pour des raisons de sécurité.
L’amendement n° 16 de M. Kerbrat proposait de durcir les critères pour placer une personne en rétention administrative. Concrètement, il visait à permettre cette mesure dès qu’il existe des soupçons sérieux de menace terroriste, sans attendre que des preuves plus solides soient réunies. Aujourd’hui, la rétention administrative est déjà possible, mais sous des conditions précises.
Cet amendement a été rejeté par 74 voix contre 51. Cela signifie que les conditions actuelles de rétention administrative sont maintenues : elles ne seront pas élargies pour inclure des soupçons moins étayés.
Cette décision concerne les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les forces de sécurité chargées de les surveiller. Elle ne modifie pas les règles actuelles, mais confirme que la rétention administrative ne sera pas facilitée pour des soupçons moins étayés.
Pour plus de détails sur le texte initial, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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