Ne plus exiger qu'un prénom demandé corresponde à celui de l'acte de naissance étranger pour les personnes étrangères.
l'amendement n° 18 de M. Kerbrat à l'article 6 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous allez découvrir un vote sur une proposition de loi qui traite de la rétention administrative. Il s’agit d’une mesure qui permet à l’État de placer en détention, sans jugement, des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, notamment en cas de risque d’attentat. Ce texte cherche à élargir les possibilités d’utiliser cette mesure.
Cette proposition de loi s’inscrit dans un débat plus large sur la manière de concilier sécurité publique et protection des libertés individuelles. Elle vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour prévenir les attentats.
L’amendement n° 18, déposé par le député M. Kerbrat, proposait de durcir les conditions de la rétention administrative. Concrètement, il visait à permettre une prolongation plus longue de cette détention pour les personnes suspectées de terrorisme, sans nécessiter une nouvelle décision judiciaire à chaque étape.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que les règles actuelles sur la rétention administrative restent inchangées dans le cadre de ce texte.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les services de sécurité et judiciaires chargés de leur surveillance. Elle concerne également les défenseurs des droits humains, qui surveillent l’équilibre entre sécurité et libertés.
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