Supprimer les restrictions prévues pour les personnes étrangères ou condamnées, et éviter l'obligation de produire un casier judiciaire
l'amendement n° 43 de M. Kerbrat et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une proposition de loi qui vise à modifier les règles de sécurité en France pour mieux prévenir les attentats. Ce texte prévoit notamment d’étendre les possibilités de rétention administrative, c’est-à-dire la possibilité de maintenir en détention des personnes considérées comme une menace pour la sécurité, même sans condamnation pénale. Il s’agit aussi d’augmenter les moyens de surveillance et de contrôle des individus jugés dangereux.
Un amendement (une modification du texte initial) proposait d’ajouter une mesure spécifique : imposer un suivi renforcé et obligatoire pour les personnes radicalisées après leur libération de prison. Ce suivi aurait pu inclure des obligations comme des points réguliers avec les services de police, des restrictions de déplacement ou des interdictions de contact avec certains individus. L’objectif était d’éviter que ces personnes ne reprennent des activités dangereuses une fois libres.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé sur ce point : aucune obligation de suivi renforcé après la libération des personnes radicalisées n’a été ajoutée.
Cette décision concerne directement les personnes condamnées pour des faits liés à la radicalisation ou au terrorisme, ainsi que les services de police et de justice chargés de leur surveillance. Elle impacte aussi, indirectement, la sécurité de l’ensemble des citoyens, puisque le suivi de ces individus vise à prévenir de nouveaux attentats.
Aucun groupe