Empêcher la prolongation de la détention après la peine pour les crimes terroristes graves, même si la condamnation initiale ne la prévoyait pas.
l'amendement n° 45 de M. Léaument à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une proposition de loi qui vise à modifier les règles de sécurité et de surveillance pour prévenir les attentats. Ce texte propose notamment d’élargir les possibilités de placer en rétention administrative des personnes suspectées de représenter une menace terroriste. La rétention administrative permet de maintenir une personne dans un lieu fermé sans jugement, sur décision de l’administration.
Cette loi s’inscrit dans un cadre plus large de prévention des risques d’attentat, en donnant plus de moyens aux forces de sécurité pour surveiller et contrôler les individus considérés comme dangereux.
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L’amendement n° 45, déposé par le député M. Léaument, proposait de renforcer les conditions de rétention administrative pour les personnes suspectées de terrorisme. Concrètement, il visait à allonger la durée maximale de rétention ou à faciliter son application dans certains cas, sans passer par une décision de justice.
Cet amendement a été rejeté par 70 voix contre 42. Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que le texte initial de la proposition de loi reste inchangé sur ce point.
Cette décision concerne les personnes suspectées de représenter une menace terroriste, ainsi que les forces de sécurité et les autorités administratives chargées de leur surveillance. Elle impacte également les règles encadrant les libertés individuelles en matière de rétention sans jugement.
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