Empêcher l'enfermement après la peine sur la base d'une évaluation de dangerosité, pour les crimes terroristes les plus graves
l'amendement n° 46 de M. Kerbrat à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous assistez à un débat sur une proposition de loi qui cherche à modifier les règles de rétention administrative. Cette procédure permet à l’État de maintenir en détention, sans jugement, des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, notamment en lien avec le terrorisme. Le texte initial propose déjà d’élargir ces possibilités de rétention.
L’amendement n° 46, porté par le député M. Kerbrat, visait à durcir encore davantage les conditions de rétention administrative. Concrètement, il proposait de permettre la rétention de personnes suspectées de risques terroristes même en l’absence de preuves matérielles, en se basant uniquement sur des évaluations des services de renseignement.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale, avec 31 voix pour et 64 contre. Cette mesure n’a pas été retenue, et le texte initial, déjà plus strict que la législation actuelle, reste inchangé pour la suite des débats.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les services de renseignement et les autorités judiciaires chargés d’appliquer ces mesures. Les règles actuelles de rétention administrative restent en vigueur, sans le durcissement proposé par cet amendement.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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