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Scrutin n° 6228 · Assemblée nationaleSupprimer le maintien des mesures de surveillance pendant un appelTitre explicatif

Rejeté

Permettre l'arrêt immédiat des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) en cas d'annulation en première instance, sans attendre la décision d'appel.

Titre officiel

l'amendement n° 57 de M. Kerbrat à l'article 5 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Amendement15 avril 2026119 votants17e législatureSécurité & JusticeVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

PPL 53284En discussion

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez une décision prise par les députés sur une loi qui traite de la sécurité et de la prévention des attentats. Cette loi prévoit notamment d’élargir les possibilités de placer en rétention administrative des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité. La rétention administrative permet de maintenir une personne dans un lieu fermé, sans jugement, si les autorités estiment qu’elle pourrait commettre un acte terroriste.

Ce qui était proposé

Un député a proposé un amendement pour durcir les conditions de rétention administrative. Concrètement, cet amendement visait à rendre plus strictes les règles permettant de retenir une personne soupçonnée de terrorisme, par exemple en allongeant la durée maximale de rétention ou en facilitant son application. Le texte initial de la loi prévoyait déjà d’étendre ces mesures, mais l’amendement allait plus loin.

Le résultat du vote

L’amendement a été rejeté par les députés. Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que le texte initial de la loi reste inchangé sur ce point. Les règles actuelles de rétention administrative ne seront donc pas durcies davantage que ce que prévoit déjà la loi en discussion.

Le débat

  • Pour l’amendement (durcir la rétention) :
    • Les partisans de cet amendement estimaient que les mesures existantes n’étaient pas suffisantes pour prévenir les risques d’attentat. Ils considéraient qu’il fallait donner plus de moyens aux autorités pour retenir les personnes suspectées de terrorisme, afin d’éviter qu’elles ne passent à l’acte.
    • Certains députés soutenaient que des règles plus strictes permettraient de mieux protéger la population.
  • Contre l’amendement (ne pas durcir la rétention) :
    • Les opposants à cet amendement craignaient que des règles trop strictes ne portent atteinte aux libertés individuelles. Ils soulignaient que la rétention administrative, déjà étendue par le texte initial, devait rester encadrée pour éviter des abus.
    • D’autres députés estimaient que les mesures prévues par la loi étaient déjà suffisantes pour assurer la sécurité sans aller plus loin.

Qui est concerné ?

Cette décision concerne directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les autorités chargées de la sécurité (police, justice, services de renseignement). Elle impacte également les règles encadrant les libertés individuelles en France, notamment pour les personnes placées en rétention administrative.

Pour en savoir plus sur le texte initial, vous pouvez consulter le dossier législatif de cette proposition de loi.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP100%(17)
SOC100%(14)
ECOS100%(14)

Contre

HOR100%(6)
UDR100%(3)
DEM100%(8)
EPR100%(23)
DR100%(5)
LIOT100%(2)
RN100%(27)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP100%(17)
SOC100%(14)
ECOS100%(14)

Contre

HOR100%(6)
UDR100%(3)
DEM100%(8)
EPR100%(23)
DR100%(5)
LIOT100%(2)
RN100%(27)
Résultat du vote
45
74
Pour: 45 (37.8%)
Contre: 74 (62.2%)
Abstention: 0 (0.0%)
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