Permettre l'arrêt immédiat des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) en cas d'annulation en première instance, sans attendre la décision d'appel.
l'amendement n° 57 de M. Kerbrat à l'article 5 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une décision prise par les députés sur une loi qui traite de la sécurité et de la prévention des attentats. Cette loi prévoit notamment d’élargir les possibilités de placer en rétention administrative des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité. La rétention administrative permet de maintenir une personne dans un lieu fermé, sans jugement, si les autorités estiment qu’elle pourrait commettre un acte terroriste.
Un député a proposé un amendement pour durcir les conditions de rétention administrative. Concrètement, cet amendement visait à rendre plus strictes les règles permettant de retenir une personne soupçonnée de terrorisme, par exemple en allongeant la durée maximale de rétention ou en facilitant son application. Le texte initial de la loi prévoyait déjà d’étendre ces mesures, mais l’amendement allait plus loin.
L’amendement a été rejeté par les députés. Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que le texte initial de la loi reste inchangé sur ce point. Les règles actuelles de rétention administrative ne seront donc pas durcies davantage que ce que prévoit déjà la loi en discussion.
Cette décision concerne directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les autorités chargées de la sécurité (police, justice, services de renseignement). Elle impacte également les règles encadrant les libertés individuelles en France, notamment pour les personnes placées en rétention administrative.
Pour en savoir plus sur le texte initial, vous pouvez consulter le dossier législatif de cette proposition de loi.
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