Supprimer l'exception qui empêchait d'appliquer la rétention aux personnes condamnées n'ayant pas eu accès à un suivi adapté pour leurs troubles mentaux en prison
le sous-amendement n° 190 de M. Léaument à l'amendement n° 122 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous votez sur une proposition de loi qui modifie les règles de rétention administrative. Cette procédure permet à l’État de maintenir en détention, sans jugement, des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, notamment en lien avec le terrorisme. Le texte initial cherche à élargir ces possibilités de rétention.
Un sous-amendement, proposé par le député Léaument, visait à durcir encore davantage les conditions de rétention administrative. Concrètement, il proposait d’allonger la durée maximale de rétention ou d’en faciliter l’application pour les personnes suspectées de représenter un risque d’attentat. Le détail précis de la mesure n’est pas disponible, mais elle s’inscrivait dans une logique de renforcement des pouvoirs de l’État.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la version initiale de la proposition de loi, telle que rédigée par le gouvernement ou la majorité parlementaire, est maintenue sans cette modification supplémentaire.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les forces de sécurité et les autorités judiciaires chargées d’appliquer ces mesures. Elle concerne également l’équilibre entre sécurité publique et respect des libertés individuelles en France.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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