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Scrutin n° 6236 · Assemblée nationaleRemplacer le casier judiciaire par une information dans les demandes de prénomTitre explicatif

Rejeté

Modifier une mention dans le texte pour préciser que l'extrait de casier judiciaire n'est pas exigé pour les changements de prénom liés à l'identité de genre.

Titre officiel

le sous-amendement n° 247 de M. Léaument à l'amendement n° 135 de Mme Balage El Mariky à l'article 6 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Amendement15 avril 2026102 votants17e législatureSécurité & JusticeVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

PPL 53284En discussion

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez une décision prise lors de l'examen d'une loi sur la sécurité et la prévention des attentats. Cette loi vise à donner plus de moyens aux forces de l'ordre pour surveiller et retenir des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité publique. L'article 6 de ce texte traite spécifiquement des conditions dans lesquelles une personne peut être placée en rétention administrative, c'est-à-dire maintenue dans un lieu fermé sans jugement, en raison de risques pour la sécurité.

Ce qui était proposé

Le sous-amendement n° 247, proposé par le député Léaument, visait à modifier une partie du texte initial. Il proposait de limiter la durée maximale de la rétention administrative à 48 heures, contre une durée plus longue prévue par l'amendement initial. Cette mesure aurait encadré plus strictement le temps pendant lequel une personne peut être retenue sans intervention d'un juge.

Le résultat du vote

Ce sous-amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la durée de rétention administrative prévue par le texte initial reste inchangée, sans la limitation à 48 heures proposée par ce sous-amendement.

Le débat

  • Pour : Les partisans de ce sous-amendement estimaient qu'une durée maximale de 48 heures permettait de mieux protéger les libertés individuelles. Ils soulignaient que cette limitation évitait des détentions prolongées sans contrôle judiciaire.
  • Contre : Les opposants à ce sous-amendement considéraient que limiter la rétention administrative à 48 heures affaiblirait la capacité des forces de sécurité à prévenir les risques d'attentat. Ils arguaient que certaines situations nécessitent une durée plus longue pour évaluer les menaces.

Qui est concerné ?

Cette décision impacte directement les personnes susceptibles d'être placées en rétention administrative en raison de soupçons de menace pour la sécurité, ainsi que les forces de l'ordre chargées de les surveiller.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP100%(18)
ECOS100%(9)
SOC100%(9)

Contre

DR83%(6)
LIOT100%(2)
HOR100%(5)
UDR100%(3)
DEM100%(8)
EPR100%(19)
RN100%(23)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP100%(18)
ECOS100%(9)
SOC100%(9)

Contre

DR83%(6)
LIOT100%(2)
HOR100%(5)
UDR100%(3)
DEM100%(8)
EPR100%(19)
RN100%(23)
Résultat du vote
37
65
Pour: 37 (36.3%)
Contre: 65 (63.7%)
Abstention: 0 (0.0%)
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