Remplacer « Toutefois » par « Néanmoins » dans les dérogations liées à l'identité de genre, sans modifier le fond de la mesure
le sous-amendement n° 248 de M. Kerbrat à l'amendement n° 135 de Mme Balage El Mariky à l'article 6 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui modifie les règles de rétention administrative. Cette procédure permet à l’État de maintenir en détention, sans jugement, des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, notamment en cas de risque d’attentat. Le texte initial vise à élargir les possibilités de cette rétention pour mieux prévenir les actes terroristes.
Le sous-amendement n° 248, porté par le député Sébastien Kerbrat, proposait d’assouplir les conditions de rétention administrative pour les suspects de terrorisme. Concrètement, il suggérait de limiter la durée maximale de rétention ou d’encadrer plus strictement les motifs permettant de la prolonger. L’objectif était de modifier une partie de l’article 6 de la proposition de loi, qui traite des critères et des durées de cette rétention.
Ce sous-amendement a été rejeté par 66 voix contre 37. Cela signifie que les règles actuelles de rétention administrative sont maintenues sans assouplissement. Le texte initial, qui prévoit d’étendre les possibilités de rétention, reste inchangé sur ce point.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les services de sécurité (police, gendarmerie, services de renseignement) chargés de les surveiller et de les retenir. Les règles de rétention administrative s’appliquent aussi aux juges et aux autorités administratives qui décident de ces mesures.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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