La loi de programmation militaire intégrerait la réalisation d'un satellite de télécommunications militaires pour éviter une rupture capacitaire.
l'amendement n° 131 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien d’argent sera alloué aux équipements, aux effectifs et aux missions des forces armées. Il inclut aussi des dispositions sur la dissuasion nucléaire et la modernisation des matériels militaires.
Pour comprendre le contexte : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense.
L’amendement n° 131, porté par le député M. Giletti, proposait de modifier la première partie du texte. Il visait à ajouter une mention explicite sur la nécessité de renforcer la coopération militaire avec les pays européens, notamment dans le domaine des drones et des systèmes de défense aérienne. Cette mesure aurait pu influencer les choix d’investissement et les partenariats stratégiques de la France.
Cet amendement a été rejeté par 70 voix contre et 39 pour. Cela signifie que le texte initial de la programmation militaire est maintenu sans cette modification. Les priorités budgétaires et les orientations stratégiques restent donc inchangées.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industriels de la défense et les partenaires européens de la France en matière de coopération militaire.
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