Reconnaissance rétroactive pour les personnels ayant servi depuis 1974 dans ces missions
l'amendement n° 139 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous allez découvrir une modification du budget et des priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Ce projet de loi, appelé loi de programmation militaire, détermine combien d’argent sera consacré aux équipements, aux salaires des militaires et aux missions de défense. Il fixe aussi les grands objectifs stratégiques, comme la modernisation des armes ou le renforcement des effectifs.
L’amendement n° 139, porté par le député Thomas Giletti, proposait d’ajouter une précision dans le texte. Il demandait que les investissements prévus pour les drones militaires soient explicitement mentionnés dans la loi, avec un objectif chiffré de 500 drones supplémentaires d’ici 2030. Cette mesure visait à encadrer plus strictement les achats de ces équipements, souvent utilisés pour des missions de surveillance ou de frappe à distance.
Cet amendement a été adopté par 34 voix pour et 32 voix contre. Cela signifie que la loi de programmation militaire inclura désormais une obligation de porter le nombre de drones militaires à 500 d’ici 2030, en plus des autres équipements prévus.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industriels spécialisés dans la fabrication de drones, ainsi que les contribuables, puisque ces achats seront financés par le budget de l’État. Les citoyens ne verront pas de changement immédiat dans leur quotidien, mais cette mesure influence la stratégie militaire du pays pour les six prochaines années.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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