Extension de l'action des hélicoptères à la lutte anti-drones et développement de la complémentarité des capacités
l'amendement n° 219 de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Les députés ont voté sur une loi qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce texte détermine quels équipements seront achetés, quelles technologies seront développées, et comment les forces armées seront organisées. L’amendement adopté concerne spécifiquement l’utilisation des hélicoptères de combat et leur adaptation aux nouvelles menaces, comme les drones.
L’amendement demandait de modifier le texte de la loi pour inscrire officiellement la coopération entre les hélicoptères de combat et les drones comme une priorité pour l’armée française. Concrètement, il s’agissait d’ajouter deux phrases dans le rapport annexé à la loi :
- La première phrase précisait que les hélicoptères de manœuvre et d’attaque devaient étendre leur rôle à la lutte contre les drones.
- La seconde phrase soulignait la nécessité de renforcer la connectivité et l’intelligence collective entre hélicoptères et drones pour améliorer leur efficacité conjointe.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que la coopération entre hélicoptères et drones est désormais inscrite comme une priorité dans la programmation militaire pour 2024-2030.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, notamment les pilotes d’hélicoptères et les unités chargées de la lutte anti-drones, ainsi que les industriels de la défense impliqués dans le développement de ces technologies, comme Airbus.