Objectif : porter à 18 le nombre de frégates de premier rang, contre 15 actuellement, en privilégiant une production adaptable à l'export.
l'amendement n° 265 de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Ce vote concerne un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Il détermine quels équipements (avions, chars, drones, etc.) seront achetés, combien de soldats seront recrutés, et comment les forces armées s’adapteront aux nouvelles menaces, comme les cyberattaques ou les conflits à l’étranger. Ce projet de loi touche directement la sécurité nationale et les industries qui fabriquent les armes.
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L’amendement n° 265, porté par le député Damien Girard, proposait d’ajouter une précision dans le texte. Il demandait à ce que les investissements militaires tiennent compte des « capacités de résilience industrielle », c’est-à-dire de la capacité des usines françaises à produire rapidement des armes et des équipements en cas de crise ou de guerre prolongée. Cela visait à éviter une dépendance excessive aux fournisseurs étrangers.
L’amendement a été adopté avec 13 voix pour, 8 contre et 11 abstentions. Cela signifie que cette précision est désormais intégrée au projet de loi. Les budgets et les achats d’équipements militaires devront donc prendre en compte la capacité des industries françaises à répondre aux besoins en cas d’urgence.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les entreprises qui fabriquent des armes et des équipements militaires, ainsi que les contribuables, car elle influence la manière dont l’argent public sera dépensé pour la défense.