Augmenter le volume d'EGC prévus pour l'armée de Terre, contre 100 initialement programmés d'ici 2030.
l'amendement n° 340 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous allez découvrir une décision prise par les députés sur le budget et les priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, fixe les sommes d’argent allouées aux forces armées, ainsi que les équipements et les effectifs prévus pour cette période. Il concerne aussi les entreprises qui travaillent pour la défense et les services de l’État liés à la sécurité nationale.
Pour en savoir plus sur ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif.
L’amendement n° 340, déposé par la députée Catherine Hervieu, proposait de modifier les montants budgétaires et les priorités d’investissement prévus dans ce projet de loi. Concrètement, il visait à ajuster la répartition des fonds entre différents postes de dépenses, comme les équipements militaires ou les effectifs. Les détails précis de ces ajustements ne sont pas disponibles, mais l’objectif était de rééquilibrer les choix initiaux du gouvernement.
Cet amendement a été rejeté par les députés. Le texte initial du projet de loi reste donc inchangé, sans les modifications proposées par Catherine Hervieu.
- Pour :
Les partisans de cet amendement estimaient que les ajustements budgétaires proposés permettraient de mieux répondre aux besoins des forces armées, en réallouant les ressources vers des priorités jugées plus urgentes ou plus stratégiques.
- Contre :
Les opposants à cet amendement considéraient que les choix budgétaires initiaux du gouvernement étaient déjà équilibrés et cohérents avec les objectifs de défense nationale. Ils craignaient que ces modifications ne perturbent la planification prévue pour les années 2024 à 2030.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la sécurité nationale, car elle maintient les budgets et les priorités initialement prévus pour les années à venir.